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Il Faut S'Opposer à la Vente de l'Alcan à des
Intérêts Étrangers
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Posted, Thursday, August 9, 2007, 13:35 pm
Thank you
so much for the informative and well written article on Rio Tinto’s
takeover of Alcan.
I
don’t know how familiar you are with Alcan’s dealings with Kitimat,
British Columbia , but as a member of the Skeena constituency, as well as an
assistant to the local MLA, I am glad to see well informed people, like
yourself, keeping the takeover of this, one of Canada ’s largest
companies, in the forefront of public discourse.
Naturally,
as the people of northwestern British Columbia were already having difficulty
negotiating with Alcan about power sales, the sale of the company to foreign
interests is a great cause for concern.
If we
were unable to persuade a Canadian owned Alcan to act responsibly in regards to
the power assets our province provided them for the express purpose of
providing jobs for our communities, how can we expect a foreign company to
behave better?
Jen
Nouveau
Publié, le mardi 31 juillet, 2007,
10:45 am
Je viens de prendre
conscience de votre article sur Alcan, et du coup de votre site web. Je tenais
à vous féliciter pour cet article très intéressant.
Vous devriez tenter de l'envoyer aux médias si ce n'est
déjà fait.
Aussi, concernant
vos recherches qui semblent en cours sur les Etats-Unis, j'aimerais attirer
votre attention sur ce que je considère comme un exemple de discours
fasciste des plus explicites aux Etats-Unis. Je crois que la personne la plus
emblématique de ce fascisme américain est Ann Coulter. Je ne sais
pas si vous la connaissez? En tout cas, sinon, voici son site web: http://www.anncoulter.com/cgi-local/welcome.cgi
(je vous recommande la section archives pour vous approprier un peu sa
pensée).
La
thèse de fascisme américain est aussi une thèse que je
defends, mais l'ancrage de ce dernier semble être davantage dans la
droite religieuse fondamentaliste-réactionnaire américaine. Je
crois que les Etats-Unis aujourd'hui, comme l'Allemagne de l'époque, sont
un pays tenté par la domination hégémonique, étant
le pays le plus puissant du monde. Comme l'Allemagne avec l'Europe, les
Etats-Unis avec le monde. Ce qui sera intéressant de voir, ce sont les
suites post-impériales de cette saga. En effet, la Seconde Guerre
Mondiale a été a l'origine de l'ONU, mais aussi de l'Union
européenne. Mon espoir est qu'après la "remise à sa
place" des Etats-Unis, une autre structure institutionnelle mondiale
puisse émerger, dans laquelle les relations humaines formelles seront
davantage démocratiques, davantage fondées sur une
égalité entre tous les hommes.
David
Nouveau
Publié, le mardi 31 juillet, 2007,
12:32 pm
"Pactole de
110 millions pour la direction d'Alcan !", titrait La (grosse) Presse à Gesca,
sans s'en offusquer pour autant. Alors que Le
Devoir-de-toutes-les-réserves se tait impudiquement sur les primes
"à la performance" négatives, qu'encaissera la
direction de l'entreprise. C'est de nouveau le «Quebec for sale»,
nous dit le chercheur à l'INRS Gaëtan Lafrance, avec le saccage
d'un autre joyau de la nation québécoise, bâti à
force de subventions à sens unique pour les industriels.
Érigé à bout de bras et à la sueur du front
collectif des travailleurs québécois.
Parce que Alcan
n'est pas une compagnie québécoise comme les autres ! Alcan n'a
existé que grâce à la générosité de
tous les Québécois. Cette compagnie appartient aux Québécois
au même titre qu'Hydro-Québec, Bombardier, Olymel, la Kruger,
Abitibi - Domtar - et j'en passe - toutes gavées de subventions
étatiques québécoises, jamais remboursées.
Lors de la
nationalisation de l'électricité par le libéral
René Lévesque, l'État du Québec d'alors avait fait
une concession abjecte inexplicable, en laissant à Alcan la
maîtrise de barrages de 2000 MW. Puis nos gouvernements politicards
successifs - tous de droite - ont reconduit ces avantages indécents, sur
plusieurs décennies. Bon an mal an, la production d'électricité
sans frais, de l'ordre de 10,5 TWh, fut permis sans exiger de redevances
payables aux Québécois. Alcan a jouie d'un "tarif grande
entreprise amie", (sic !), sans que soient comptabilisés les
coûts aux Québécois de ces facilitations à
l'exportation, par le gouvernement complice de l'heure. Cela représenterait
plus de 400 millions de dollars par an de "cadeaux" à Alcan,
affirme M. Lafrance dans son article ! [Voir: "La vente
d'Alcan : un "win-win" ?" (Le Devoir, 25 juillet,
2007)]
Parce qu'avec la
vente à profits démesurés d'Alcan, qu'est-ce que le
Québec gagne en échange ? Un plat de lentilles ! Le
siège social restera à Montréal, mais les décisions
finales seront toujours prises ailleurs. Les syndiqués conservent leur
emploi - pour l'instant ! Piteusement, le Québec ne gardera qu'une
partie de la recherche-développement. Et au diable, le rêve de la
transformation secondaire et tertiaire !
Côté
jeux pour la plèbe - question de la garder bien sage et soumise - le
Festival anglo jazz de Montréal conserve sa subvention,
'gracieuseté' d'Alcan. Le conseil d'administration d'Alcan fait miroiter
toutes sortes "d'autres garanties" !
Les engagements
à rabais envers le gouvernement néo-conservateur de John Charest
seront respectés nous dit-on, notamment un projet d'investissement de
2,1 milliards pour garantir la création de plus de 2500 emplois au
Saguenay. MAIS on sait que dans le domaine de l'aluminium mondialisé, le
respect des engagements pris 'main sur le cœur', ne durent que le temps du
mandat du gestionnaire apatride de l'heure.
Chose certaine, la perte
de souveraineté nationale québécoise est claire. On est
bien loin du "Maîtres chez nous" de Jean Lesage. Pourtant il
fut une époque (entre 1976 et 1980) où l'on savait au PQ que le
succès économique d'une nation repose sur la maîtrise de
ses ressources et sur la force de son industrie "lourde".
L'État québécois social-démocrate prétendait
alors contrôler de grands pans de nos industries vitales, et d'en
créer d'autres (GM à Sainte Thérèse, par exemple) -
même si parfois les facteurs de production n'en justifiaient pas
l'implantation.
Aujourd'hui, ceci
doit être vrai pour les industries de la forêt, du bois d'oeuvre,
du textile, de l'eau, du porc, de l'avionnerie, et du pharmaceutique - alors
que la nation québécoise s'est saignée à blanc, en
consacrant d'énormes remises et avantages fiscaux, en faveur de nos
industriels 'anationaux'. Ayant créé nos premières vraies
élites économiques avec l'argent des Québécois, le
PQ-péculat néo-conservateur a négligé de leur faire
jurer allégeance à leur propre nation française ! Il
en est ainsi dans ce bien bas monde cosmopolitique.
En se basant sur
les ventes à rabais d'hydroélectricité à Alcan,
plus les énormes profits d'exploitation de cette
électricité - et si on additionne les subventions à fonds
perdus des 50 dernières années -- sans faire de calculs savants,
le total des 'dons' de la nation québécoise à Alcan se
chiffrent dans les milliards.
Que reste-t-il de
comparable à Alcan, de ce qui sera mis aux enchères dans un futur
rapproché ? Bombardier et Hydro-Québec lesquels font saliver
les aventuriers. Ce qui fait dire aux lobbyistes les plus 'Lucides', qu'il faut
vendre cette dernière, pour réduire la dette du Québec
contractée par eux, alors qu'ils se sont poncés dans les coffres
de l'État, gratifiés de contrats et salaires mirobolants,
créé des PPP entre amis bassement consentants, et donné
des exemptions fiscales et baisses d'impôts à leurs alliés.
---------
Selon le prof
néo-socialiste Raphaël Canet du Forum ASOCIAL
québécois (FSQ) des gauches altermondialistes internationalistes,
tout ça serait la faute du pseudo
"néolibéralisme" ambiant ! Mon dictionnaire
définit pourtant le libéralisme, comme étant "une
doctrine économique ET politique (a) "niant à l'État
le pouvoir d'intervenir indûment pour gêner le libre jeu de la
concurrence dans le marché des affaires", et (b) "pour
empêcher à cet État d'intervenir contre des
libertés" … individualistes … des nantis. —Si le
Larousse défini le "néolibéralisme" comme
étant la forme "moderne" du libéralisme, par contre, il
ne définit NI le "néo-conservatisme", NI le
néo-socialisme.
Je définis alors le
néo-conservatisme du butin de nos élites, comme une
idéologie qui loin de décrier l'intervention de l'État, la
privilégie, alors que nos élites confisquent l'appareil de
l'État, et le gère entre politiciens et nantis - pour leurs
propres profits ! Cette idéologie néo-conservatrice
affairiste a (littéralement) acheté la gens politique, afin que
l'État devenu interventionniste, se dévoue surtout aux intérêts
des prépondérants !
Donc, OUI à l'intervention
de l'État, disent nos néo-conservateurs, mais surtout en faveurs
des puissants ! Bien sûr, pas exclusivement - question de sauver les
apparences et donner l'illusion d'impartialité au "peuple"
(mot d'exception, populiste et méprisant), dans une démocratie
REPRÉSENTATIVE des NANTIS, par rapport à une démocratie
PARTICIPATIVE de TOUS.
Un 'petit peuple' maintenu dans
l'ignorance, mais pas ignare, et qui pourraient se fâcher et descendre
dans la rue, si les abus élitistes perduraient. Effectivement pour nos
élites ayant la conscience troublée par leurs manipulations
honteuses, leur sécurité physique est d'une grande
préoccupation, et jugée constamment menacée par des hordes
populistes incultes. D'où l'accroissement exponentiel des corps
policiers, au nom de la lutte au terrorisme bien réel, mais
engendré aussi par un … néo-conservatisme
mondialisé !
La montée de
ce néo-conservatisme correspond avec l'arrivée au pouvoir de la
conservatrice (Tory) Margaret Thatcher, en Angleterre en 1979. (Elle est
conservatrice, M. Canet du FSQ, et non pas/pas libérale,
d’où l'appellation "néo-conservatisme", (t'a
capi' ?).
Au Canada c'est la
défaite du très libéral (et Nobel de la paix), Lester B.
Pearson, par le néo-conservateur antinationaliste apatride Elliott P.
Trudeau. En Amérique latine, ça correspond aux fascistes Pinochet
et Fujimori dans les années '70, suivit de l'élection de Ronald
(TAX and CUT) Reagan, aux USA, en 1980.
Au Québec
ceci correspond aux coupures sauvages dévastant la Santé et
l'Éducation, par Lucide Bouchard et son ministre du patronage Bernard
Landry, de la Brigade économique lourde à supporter, laquelle
donna (seulement en 1998), $ 3.17 milliards de dollars à ses petits amis
du Patronat québécois, afin de créer quelques centaines
d'emplois dans une cité de la technologie fictive. Quand Trudeau pris le
pouvoir, le Canada n'avait pas un sous de dettes. À la fin du mandat
Trudeau, il en était criblé !
Tous ces
néo-conservateurs de leur butin respectif, sont, ou étaient, des
disciples des divers Riccardo, Popper, Friedman, et Hayek. Tous des
néo-conservateurs "cut and spend' - (COUPER taxes et impôts
aux riches, DÉPENSER follement afin d'espérer relancer l'économie
- et HAUSSER démesurément les frais de services des contribuables
- des services sociaux autrefois gratuits.) Tous ont quitté le pouvoir
alors que leur économie nationale respective était cousue de
dettes.
Stephen Harper sera
le tout dernier dans la lignée, quand il aura fini d'équiper les
forces armées canadiAns à coûts de milliards, des forces
qu'il compte utiliser contre le Québec, le cas échéant.
L'auteur P.J.
O'Rourke, vu à "The Agenda", de Steve Paiken à TV
Ontario, a affirmé que les politiciens sont devenus la pire des
racailles en Occident, et une plaie pour l'humanité, en ce qu'ils
servent de proxénètes (des 'pimps', des entredeux !) pour
les prépondérants de ce monde, alors qu'ensemble, ils pillent les
coffres de l'État !
Effectivement, les
pensions millionnaires aux politiciens après seulement 8 ans de gavage
à l'auge de l'État, coïncident avec la montée du
néo-conservatisme dans les années '80. Le point de non retour de
cette idéologie a été atteint quand l'homme d'affaires
Paul Martin, devenu politicien, a légiféré la sortie de
ses avoirs personnels du Canada (et ceux de quelques familles juives
alliées), vers des paradis fiscaux aux Bahamas, afin de les mettre hors
de portée du fisc canadiAn !
------
Quand cette vente
d'Alcan sera sur le point de se concrétiser, dans un mois, et que
l'État québécois se verra forcé par le G-8 (et ses
organes du commerce internationaliste mondialisé tel l'OMC) -
forcé d'acquiescer à cette vente d'une partie du patrimoine
national, l'État québécois devra alors modifier
(arbitrairement et rétrospectivement), les règles du jeu
économique et des montants des redevances dues, ainsi que celles des
droits d'exploitation de l'hydroélectricité d'Alcan, par les
futurs acheteurs.
Ce faisant,
l'État québécois doit refuser toute concurrence
déloyale entre usines (mondialisée ou pas) sur son territoire
national - exigeant dorénavant que toute relocalisation se fasse aux
frais des industriels - plutôt que sur le dos des travailleurs
québécois ! On ne doit plus priver les
Québécois des justes profits de l'exploitation de leurs
ressources nationales. Des redevances ultérieures doivent donc
être exigées d'Alcan, pour modifier les termes de cette
DÉVENTE, voire l'infléchir, avant qu'elle ne soit
finalisée !
Qui relèvera
le défi Alcan ? Pourquoi pas notre Robin des banques, en
réserve de la nation, Yves Michaud, le tireur aux flancs de
Bombardier !? Altier, toujours à la recherche de reconnaissance,
Michaud a la verve et la notoriété voulues pour mener à
bien ce coup d'éclat. Il mettra le grand public à contribution
pour financer la campagne contre Alcan, et le public excédé
répondra à l'appel. Fort de ces appuis, Michaud lancera alors une
injonction contre Alcan, la forçant à devoir rembourser dons et
subventions reçues durant les 50 dernières années, ainsi
que l'équivalent en argent, des facilitations touchées. Du coup,
rendant cette compagnie trop onéreuse pour les maraudeurs affairistes,
tels Alcoa.
EN RÉSUMÉ : qu'est-ce
que les Québécois n'auront donné de leurs richesses dans
les 30 à 40 dernières années, sous la gouverne du PQ
péculat et maintenant après 5 ans d'un gouvernement pseudo
libéral !? Ce cycle des faveurs indues aux puissants doit
être brisé. Dans le futur, un gouvernement québécois
nationaliste doit exiger des redevances raisonnables pour l'exploitation du sol
et sous-sol québécois ! "Business is business"
pour tous, les actionnaires d'Alcan, (dont nous sommes probablement tous, pour
peu que nous soyons investisseurs, petits ou grands) qui ne peuvent
résister aux profits de milliards de dollars US$ de la vente, doivent
alors assainir l'offre faite à la nation québécoise.
Comme citoyens,
forçons les partis politiques complices du monde des affaires louches,
à repenser cette 'vente de feu'.
Les contribuables
québécois doivent exiger le remboursement des milliards de
dollars de redevances non payées par Alcan. Autrement une fois ces
derniers avoirs nationaux vendus, c'est le Québec tout entier qu'on
vendra à des enchères tenues entre néo-conservateurs
apatrides seulement !
ENSEMBLE faisons
mentir le dicton - "Colonisé un jour par ses 'zélites' -
colonisé toujours" !
François
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Posted Monday, July 30, 2007, 13:35 pm
I read
your blog about Alcan and Hydro Quebec.
If I am
correct René Lévesque played a role in the creation of Hydro
Quebec. During my 18 years with Transport Canada, I had several contacts with
engineers from Hydro Quebec. I also visited LG2 (Baie James) when I worked for
our Bureau Regional in Dorval.
As to the
Alcan take-over and as someone who has worked in the federal civil service for
18 years and who has lived in Ottawa for over 35 years, I would point out the
large mutinationals control a lot of money. Money can often be translated into
political clout. Moreover, Quebec has a lot of natural resources and occupies a
strategic location in North America. I am sure foreign governments in
Washington, Paris, Havana and Moscow knew that years ago.
_______________
Answer by R.T. :
René Lévesque
used the 1944 law creating Hydro-Québec to buy-out the other
hydroelecric companies. He did not create Hydro-Québec; he enlarged it.
As to the Alcan
take-over by Rio Tinto, it should be submitted to the test of Investment Canada
about whether it provides "a net benefit" to Canada or not. —I
have reviewed the six criteria for establishing the "net benefit" for
Canada, and the take-over by Rio Tinto fails on at least five of them.
The problem is
politics. The Investment Canada Act passed by the Mulroney government in 1985
has never really been applied. It has never turned down a foreign take-over.
But the Alcan deal is
different. It is the largest foreign take-over ever, and it is such a bad deal
for Canada and Quebec, while enriching the very people paid to run the company,
not to sell it, that it is bound to have political repercussions.
(Home: TheNewAmericanEmpire.com)